Something about the way he said it made my coffee taste bitter. I couldn’t put my finger on why.
“That’s kind of you, Raymond. I have to run. My shift starts soon.”
I hung up before he could stretch the call any longer.
The hospital hallway smelled the way hospital hallways always do: of disinfectant and quiet human worry. I pushed my cart down the corridor, checking room numbers, tired already, and it wasn’t even 10 a.m.
Room
220. New admission. Long-term care.
I pushed the door open, stepped inside, and opened the chart the way I always did. My eyes skimmed the top line, then stopped.
Thomas.
I stared at the last name printed beneath it. My mouth went dry. It couldn’t be. There had to be a thousand men with that name in this state alone.
PARTIE 2 : Je pensais que dire adieu à l’amour de ma vie serait la chose la plus difficile que je devrais jamais faire. Je n’avais aucune idée que la vraie
raison pour laquelle il est revenu dans ma vie ne serait révélée qu’après son départ.
La pluie frappait doucement la fenêtre de la salle de séjour de mon petit appartement loué, et j’étais assis là à faire un café instantané que je ne pouvais vraiment pas me permettre. À 73 ans, de retour dans la ville que j’avais quittée à 17 ans, les rues dehors semblaient encore connaître mes pas mieux que moi.
Ma pension n’avait pas assez évolué, j’ai donc fixé mon ancien badge de soignante sur une nouvelle
uniforme et je suis retourné directement au travail à l’hôpital local. C’était le même travail que j’avais fait avant de prendre ma retraite.
La chose amusante à propos de rentrer à la maison. Rien ne ressemblait à avant, mais tout semblait être le même…